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Geekeries
Lecture numérique : Sony PRS-T1, mon amour
14/02/12
Ça me trottait dans la tête depuis un petit moment et j’ai finalement franchi le cap : je me suis offert un lecteur d’e-books ! Après avoir eu l’occasion d’en manipuler plusieurs modèles lors d’un colloque en février 2011, il était clair pour moi que la liseuse l’emportait sur la tablette (type iPad et compagnie). Moins polyvalente que la tablette, la liseuse sert exclusivement à lire, comme son nom l’indique, et offre un confort de lecture bien supérieur grâce aux technologies du papier et de l’encre électroniques (e-ink). Contrairement à la tablette dont l’écran est rétroéclairé comme celui d’un ordinateur, la liseuse n’est pas plus fatigante pour les yeux que n’importe quel livre traditionnel. Autre différence notable : jusqu’ici, les liseuses ne proposent pas encore d’écran couleurs, bien que des travaux soient menés pour adapter la technologie e-ink à la couleur. Pour le reste, tout dépend du modèle choisi.
Je lorgnais sur les modèles de Sony, mais le moins cher tournait autour de 250 euros, ce qui est loin d’être dans mes finances. Et puis le petit nouveau est arrivé ! Le PRS-T1 est à présent le seul modèle de Sony et il coûte environ 150 euros, ce qui a fini par me convaincre. N’étant pas encore sorti en Belgique (c’était en octobre), je l’ai donc pré-commandé sur Sony.be pour 155 euros, ainsi que la housse (sans lampe de lecture) pour… 35 euros : au final, ça fait bobo. Une fois le mail de confirmation d’envoi reçu, mon colis a été livré en 18 heures ! J’ai choisi la version rouge, il est parfait. Une autonomie de plusieurs semaines, des centaines de livres dans 168 grammes, le rêve ! N’étant pas spécialiste du domaine, je ne vais pas me lancer dans une revue de l’engin, que vous pourrez trouver facilement en faisant une recherche Google. Le seul point négatif, pour moi, est le temps d’initialisation à l’allumage de l’appareil (tout en sachant que ça reste inférieur à une minute).
Les études et le mémoire étant particulièrement chronophages, je n’ai pas eu beaucoup de temps à consacrer à mon nouveau « jouet »… ni à cet article, d’ailleurs : pour info, il est dans les brouillons de mon blog depuis le 22 décembre ! Jusqu’ici, je n’ai encore lu que deux romans sur celui que je viens à l’instant de baptiser Fleury & Bott, mais je peux déjà dire que j’en suis ravie. J’ai les yeux sensibles mais la lecture s’avère tout aussi confortable que dans le cas du livre-papier. La qualité de l’affichage est impeccable, la police et sa taille sont réglables, il y a des dictionnaires intégrés pour lesquels il suffit de toucher le mot inconnu dans un texte en langue étrangère pour en afficher la traduction… Pour ce qui est du wifi, je ne m’en sers pas, donc je le désactive. De même, on peut utiliser cette liseuse pour écouter de la musique, mais ça ne m’intéresse pas.
Étant donné les prix très rébarbatifs des livres numériques, j’ai fait le plein d’œuvres libres de droit qui sont gratuites, ce qui a vite fait de rentabiliser l’achat de l’appareil. Pour me procurer des ouvrages, j’ai vagabondé sur les sites proposés dans cet article (gratuits ou non). Dans la mesure du possible, je choisis le format epub qui permet de bénéficier des avantages de « personnalisation » de la liseuse, plutôt que le pdf qui est compatible mais moins pratique (si on zoome, il faut déplacer l’écran là où il suffit d’agrandir la police dans un fichier epub). J’ai très vite découvert le logiciel gratuit Calibre qui permet de convertir différents types de fichiers et de modifier les métadonnées.
Au final, je ne regrette pas du tout mon achat, et j’ai hâte de pouvoir en profiter pleinement. Moi qui déteste abimer les bouquins (ce qui arrive toujours quand je les trimballe avec moi), j’adore cette petite merveille qui ne prend pas de place et ne pèse rien dans mon sac !
Des playlists à écouter selon votre humeur
29/07/11
« Derrière chaque chanson, il y a toujours une émotion. On ne sait pas pourquoi mais c’est peut-être la raison pour laquelle on aime la musique.
Alors nous avons créé un moyen de suggérer des morceaux qui suivent vos sentiments : stereomood est la radio émotionnelle d’internet, proposant la musique qui correspond le mieux à votre humeur et vos activités. »
Il vous suffit de cliquer sur l’un des mots-clés pour vous laisser emporter dans l’une des multiples directions que proposent les playlists disponibles sur ce site.
Premier prix du mauvais goût journalistique pour la Dernière Heure
25/03/11
(Titre adapté de l’article de Mateusz, ex-rédacteur pour la DH, de qui l’illustration a été reprise)
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Il faut le voir pour le croire : ce vendredi matin, le site web du journal belge la Dernière Heure publiait, dans la rubrique « Société », un article intitulé Prostitution : Le Top 5 des bonnes adresses et sous-titré avec un goût douteux Sodomie, fellation,… Demandez le programme.

Que l’on me corrige si je me trompe, mais il ne me semble pas avoir lu le nom de l’auteur lorsque j’ai lu l’article ce matin ; c’est chose faite puisque l’on peut maintenant lire l’article signé d’Anne Vanbrabant. Sans aucun commentaire introductif qui indiquerait la démarche poursuivie ou le but d’un tel article, Anne Vanbrabant nous propose, sous couvert du plébiscite des internautes (dans quel sondage ?) cinq jeunes (?) femmes (??) classées par catégories : sodomie à Bruxelles, fellation bon marché, expérience trash, entreprenante, rapport qualité-prix. À noter que pour l’expérience trash, c’est une certaine Julie, qui pratique le sexe non protégé (fellation sans préservatif) qu’on encourage le lecteur à aller voir.
On croirait lire un article sur des restaurants sympas.
Et on appelle ça du journalisme ? Madame Vanbrabant a effectivement une licence en Information et Communication de l’Université de Liège. Mais il faut croire que l’actualité ne donne pas assez de sujets à traiter…
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Edit : En cours de journée, l’article décrié a été retiré du site internet de La Dernière Heure, à la demande d’André Linard, Secrétaire général du Conseil de déontologie. (Source)
23/02/11
Pinterest, c’est un site qui ne sert à rien mais qui n’en est pas moins indispensable. Pinterest se veut être un « service de catalogage social », une sorte de tableau en liège où vous pouvez épingler ce qui vous a plu sur internet sous forme de photos (liées à leur page d’origine) en les classant par collections, et vous pouvez également suivre les collections d’autres utilisateurs et ré-épingler leurs posts. Pour épingler un contenu, 2 possibilités : le télécharger depuis votre ordinateur ou cliquer, depuis la page qui vous intéresse, sur l’outil « Pin it » que vous aurez auparavant fait glisser dans vos favoris. Le site est encore en bêta-test, c’est à dire qu’il n’est pas encore ouvert à tous, il vous faudra donc disposer d’une invitation pour vous y inscrire. Ça tombe bien, il m’en reste ! Si ça vous intéresse, laissez un commentaire sous cet article ou envoyez-moi un message via le formulaire de contact.
Personnellement, je suis vite devenue totalement accro au concept ; j’y retourne plusieurs fois par jour…
La bibliothèque 2.0, une bibliothèque de nouvelle génération
29/01/11
De septembre à décembre, j’ai suivi, dans le cadre de la finalité Monde du livre et de l’édition, un cours de gestion des bibliothèques. Certes, tout le contenu dudit cours n’est pas forcément palpitant, mais je l’ai quand même trouvé très intéressant ; en outre, on peut dire que le professeur maîtrise très bien son sujet puisqu’il n’est autre que le directeur de la Bibliothèque des Sciences Humaines de l’ULB. Depuis plus d’un an et demi, j’y travaille en tant que jobiste — pardon, aide aux bibliothèques — et plus précisément aux étages des périodiques, ce qui fait que j’avais déjà une bonne idée de l’envers du décor, mais le cours s’attardait aussi bien sur la gestion des collections que celle du personnel.
Mais tout ça n’est qu’une entrée en matière : nous avons dû, entre autres, réaliser un travail personnel sur un thème aux choix parmi les 64 proposés (64 étant le nombre d’étudiants inscrits au cours, vous l’aurez deviné). Les consignes étant les mêmes pour tous les sujets qui, eux, étaient variés, le cadre du travail était assez flou : une première partie explorant les notions, et une seconde qui serait l’analyse de plusieurs cas d’application. Ce travail a été pour le moins difficile à réaliser (il m’a fallu près de deux mois pour trouver un angle d’approche du sujet), la rédaction proprement dite a été un marathon de quatre jours, mais mon sujet s’est avéré être passionnant : Bibliothèque universitaire 2.0 : Définir un plan de communication. Vous comprenez pourquoi ça me semblait flou ? Bref, j’ai fait beaucoup de recherches et lu de nombreuses pages, mais au final, ça reste un processus où il faut surtout cogiter. Lors de l’examen oral, j’ai eu l’occasion d’avoir un très chouette échange avec M. Brouwer (le professeur/directeur, donc) au sujet de mon travail et des bibliothèques 2.0, puisque c’est la voie dans laquelle il tente d’engager la bibliothèque. Et ce n’est pas une mince affaire…
Ces dernières années, le monde des bibliothèques a été amené à aborder un tournant considérable, probablement le plus important depuis la transition du catalogue papier au catalogue informatique. Cette voie, résolument tournée vers l’avenir, a été ouverte par l’évolution des technologies du Web offrant de nouveaux modes d’information et de communication. Pour ce travail, nous allons nous pencher sur le concept et les applications du « Web 2.0 » afin de saisir toutes les implications de la transposition de ces outils au sein de la bibliothèque. Pour que cette mise en application se passe au mieux, il est important de définir au préalable un plan de communication, ce pour quoi nous nous tâcherons de préparer le terrain en examinant les outils et les bénéfices potentiels que peut en tirer la bibliothèque universitaire.
J’ai donc envie de vous faire partager le résultat de mes recherches et réflexions sur ce sujet mi-geek/mi-littéraire qui m’a beaucoup intéressée. Voilà le travail en question : Bibliothèque universitaire 2.0 : Définir un plan de communication.
Internet vu par les JT, il y a quinze ans
22/12/10
Brèves #6
13/12/10
✘ Comme la dernière fois : un concours photo qui ne dure qu’une semaine, avec pour thème « Sport/Nature : capturer l’instant décisif ». Voilà ma participation :
✘ Vu l’état de mon moral en ce moment, il a suffi d’une piqûre de rappel de World Spins Madly On des Weepies pour inonder mes joues
✘ Je ne vous en avais pas encore parlé mais je profite du déménagement de son blog pour vous conseiller d’aller faire un tour chez LA Blogueuse Mode. Ne vous fiez pas à son nom, et vous découvrirez une bonne dose de second degré et de moqueries (presque toujours) gentillettes.
✘ Ode aux matins difficiles (c’est-à-dire au moins 5 matins par semaine) :
Recherches Google, le meilleur du pire
9/11/10
Allez, je vais faire comme les gens qu’ils ont plein de visiteurs sur leur site* : quelques recherches Google qui ont amené les internautes sur Lylo.be.
- croix gammée pisse : tu veux dire que tu fais pipi sur les croix gammées ? Parce qu’alors, j’en suis !
- grosses femme nue : essaye ce blog, tu trouveras peut-être ton bonheur.
- quette : la vidéo que tu cherches est ici, et malgré les années, elle est toujours aussi tordante.
- utilise les expressins avec faire au present pour dire qui le fait a la maison ton lit, la vaisselle : tu vas à l’école, tu FAIS tes devoirs et tu apprends à parler.
- béquilles ulb : j’ai passé la moitié de mon adolescence avec des béquilles et je suis étudiante à l’ULB mais pour le reste…
- dessin a imprimer de manhattan-Kaboul : non mais tu sais, une chanson, ça s’imprime pas…
- écrivez quelque chose sur un calendrier papier : mais tu penses trouver quoi, avec une telle recherche ?
- shcouler : gné ?
- photo de tres grosse loche qui pendent : MAIS QU’AI-JE FAIT POUR MÉRITER ÇA ?
- fille regarde zizi garçon : ton corps change, ce n’est pas sale.
- quelle plastique faut il utiliser pour faire du plastique fou : ben… du plastique fou.
- je voire permis photo : Kamoulox !
- cherche assiette plastique turquoise belgique : bah oué, chacun ses goûts.
- fin deure skette : Kamoulox (bis)
- Mickey en Yoda : chacun ses fantasmes, aussi.
- poupée vautou : (…)
- facebook video elle fait un lavement : merci mais non merci, vraiment.
- fond d’écran sardou femme 2010 : nan mais tu déconnes !?
- porno « la louviere » laura : pourquoi mon dieu, pourquoi ?
- gang bang : alors là, je plaide non coupable !
- on ma fait faire le tapin : j’en suis désolée.
- pokemon aurore et paul porn : (…)
(Et sinon, comment se fait-il qu’une vingtaine de personnes cherchent les chadoux ?)
* Je parle mal, mais c’est fait exprès.
Les logos événementiels de Google
9/11/10
Je suis une grande fan des logos que Google arbore parfois, lors d’événements particuliers. Je me suis enfin décidée à faire une recherche sur le sujet hier et j’ai donc pu me délecter de ces pages. C’est tellement bien fourni que je n’ai encore remonté les archives que jusqu’à fin 2008 ; voici une petite sélection.














































