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Archives pour juin, 2010
Microcosmos
28/06/10
(Avant tout, à propos du titre : que les choses soient claires, j’ai détesté ce film.)
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J’ai acheté le mois dernier un téléobjectif pour Tom (mon appareil photo), mais je n’avais pas encore eu l’occasion de le tester. J’ai pas mal bidouillé avec, ce week-end, pour faire de la macro dans le jardin, et j’ai plus particulièrement photographié les insectes sur les fleurs (ils se voient moins dans l’herbe). Je suis bluffée par le résultat…
Le reste des photos se trouve sur flickr.
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Je dispose d’un appareil Canon EOS 1000D, des objectifs Canon EF-S 18-55mm f/3,5-5,6 IS et Canon EF-S 55-250mm f/4-5,6 IS ainsi que d’un flash externe Sigma EF-530 DG ST.
Ça n’est né four novia mais ça m’fait toudi bé rire
27/06/10
Une vidéo de 2007 si je ne me trompe pas, premier épisode d’une série de 7 ou 8 séquences de Prison Break parodiées avec doublage en wallon. Les autres épisodes ne sont plus disponibles et celui-ci ne fut pas facile à trouver, la Fox n’ayant pas beaucoup apprécié l’initiative…
Je peux seulement, de mémoire, évoquer un extrait de l’épisode 2 :
- Qu’est-c’que tu fais rossi en pleine nuit ?
- Dji n’sais nin dormir…
- Dji va nos trover quequ’chose à faire mi tu vas voir !
- Haaaan naaaaaan, dja mes ragnagnas.
On entend bien le wallon de Liéch’, mais ça reste en majorité compréhensible, et tant pis pour les autres ! J’ai toujours dit que le wallon faisait partie de notre patrimoine culturelle et que c’était une richesse à ne pas perdre…
Plastique fou, bis repetita
24/06/10
Il y a quelques jours, j’avais entrepris de réaliser une montre à gousset en plastique fou pour en faire un collier, mais je n’étais pas satisfaite du résultat. Je l’ai donc refaite, en en profitant pour changer les couleurs et inverser l’image des chiffres du cadran.
Bilan : elle est (presque) parfaite ! Finalement, je trouve la face rugueuse plus jolie que la face brillante, du coup mes chiffres sont de nouveau inversés, et je n’aime pas trop la nuance obtenue pour la monture en métal, mais ça restera comme ça ! J’en ai donc fait un sautoir, en ajoutant un petit noeud en cordon rouge (un point de colle discret l’empêche de se défaire) et un petit coeur le long de la chaînette, mais je suis un peu dubitative sur ce point.
Et sinon, comme je n’avais encore jamais fait de pingouin en plastique fou (ceux qui me connaissent savent à quel point c’est grave, et même inconcevable), j’ai décidé d’en faire un couple pour en faire des boucles d’oreilles. Vu mes talents de dessinatrice, ce ne fut pas sans peine, mais après leur passage par les phases Dark Vador et burqa, je suis plutôt contente du résultat !
The Art of Analog Computing
22/06/10
Je ne vois rien à ajouter, la vidéo parle d’elle-même. Petite précision pour les non-initiés : l’icône multicolore*
est l’équivalent Mac-esque du sablier sous Windows.
(En dix minutes, je l’ai vue sur deux sites totalement indépendants, je ne dois donc pas être la seule à avoir adoré ces images !)
* Plutôt que de dire « truc », sachez que cette icône s’appelle Marble of Doom. Utile pour briller en société (ou pas).
Le plastique fou
19/06/10
Le plastique fou se présente sous forme de feuilles un peu plus petites que des pages A4, qui ressemblent un peu à du papier calque très épais. Il s’agit d’un plastique spécial, lisse et brillant d’un côté et rugueux de l’autre. C’est très simple à utiliser et ça permet de faire plein de machins chouettes, le tout étant de trouver des idées.
Images à cliquer pour voir en grand.
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Aujourd’hui, j’ai voulu faire un essai de montre à gousset* pour Aline. J’en profite pour vous montrer la procédure étape par étape. (Étrangement, j’ai commis plein d’erreurs de débutante qui ne m’étaient jamais arrivées dans les dizaines de fois où j’ai déjà fait ça, mais ça me permettra de parler des bêtises à ne pas faire !)
*Purement décorative, hein, je sais qu’elle ne donnera pas vraiment l’heure…
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Préparer l’image
Je ne dessine jamais à main levée sur la feuille, c’est toujours du décalquage. Soit je dessine d’abord sur papier, soit j’imprime une image trouvée sur internet. Pour cette option, n’oubliez pas de régler les contrastes au maximum, surtout si c’est une photo et pas un dessin, ce fut là ma première erreur : une fois l’image recouverte de plastique (qui est opaque), impossible de distinguer les contours de la montre des ombres. Il faut également que l’image soit suffisamment grande, puisque le plastique réduit beaucoup à la cuisson (l’objet fini est de 2 à 3 fois plus petit qu’au départ), mais il est impossible de prévoir de manière précise, c’est très variable. Je me suis donc retrouvée avec une montre beaucoup plus grande que je le souhaitais. Important : si vous faites des pièces qui doivent être identiques, mettez toutes les chances de votre côté : décalquez sur le même modèle (éventuellement inversé, comme c’est le cas des boucles d’oreilles Miró plus haut) et cuisez-les en même temps. Enfin, si vous voulez que votre dessin ait un sens particulier, il faut choisir quelle face sera la face visible : face brillante (comme tous les modèles supra) ou face rugueuse (qui sera vernie). Si vous optez pour la face brillante, inversez l’image (symétrie d’axe vertical) ! J’ai oublié de le faire et je me retrouve donc avec une montre qui donne XII, XI, X, IX…, chose que je n’ai remarquée, qu’après la cuisson. Pas grave, je la mettrai dans l’autre sens, certains le font systématiquement.
Contours et coloriage
C’est maintenant le gros du travail : on commence par scotcher la feuille de plastique, face rugueuse au dessus, sur la feuille de papier en évitant les contours de l’image (et l’intérieur, évidemment), et on se lance. Avec un crayon bien taillé ou un feutre à pointe fine, on décalque les contours du motif. J’utilise de préférence un porte-mines assez gras (les crayons Conté turquoises sont une horreur !) pour pouvoir effacer en cas de rature (interdit avec le feutre, évidemment), et porte-mines plutôt que crayon pour avoir toujours une pointe fine. Après ça, on passe au coloriage, avec des crayons de couleur toujours bien gras, si possible : ils glissent mieux sur la surface rugueuse, marquent plus et se gomment plus facilement. Pour avoir des couleurs vives, on n’a pas peur d’appuyer ! Si vous voulez des zones blanches, n’oubliez pas de les colorier en blanc, le reste sera translucide (comme le contour de mes chiffres et le centre
du cadran). Pour la montre, j’ai failli oublier d’ajouter des aiguilles ; à bon entendeur… Après la cuisson, les couleurs seront plus concentrées, puisqu’il y aura la même quantité de crayon pour des surfaces beaucoup plus restreintes.
Il faut ensuite découper les contours avec des ciseaux et/ou un cutter. C’est aussi le moment de faire un trou à la perforatrice pour pouvoir passer un anneau dans l’objet après la cuisson, ce que je ne fais pas ici puisque j’utiliserai la boucle en haut de la montre. Il est aussi possible de faire le trou après cuisson, avec une mini-perceuse du type Dremel (j’ai un Dremel adapté aux loisirs créatifs (pour la précision), mais même à puissance maximale, il galère un chouïa, donc méfiez-vous).
Avant de passer à la cuisson, vérifiez, en vous plaçant face à la lumière, qu’il ne reste aucune zone non coloriée (sauf si c’est voulu, cf. chiffres et centre du cadran). Si vous le souhaitez, vous pouvez aussi repasser les contours au feutre.
Cuisson
Dans le four de cuisine à 150° C, placer le bidule sur une surface plane (plaque de four, assiette, platine à tarte), en n’oubliant pas de recouvrir au préalable la surface d’une feuille d’aluminium ou de papier sulfurisé. Vous pourrez remarquer que pour la première fois de ma vie, j’ai oublié de le faire, et je vous garantis que pour décoller du plastique collé à une assiette, le tout sortant du four, le bout des doigts morfle beaucoup. Maintenant vient la partie la plus rigolote, mais comme c’est rapide, préparez à l’avance des livres entre lesquels vous glisserez le plastique fou. Une fois dans le four, l’objet va commencer à se gondoler puis à se tordre dans tous les sens en rétrécissant.
Lorsqu’il est redevenu plat, sortez le du four en n’oubliant pas d’utiliser une manique (comment ça, c’est du vécu ?) et déposez rapidement l’objet sur un livre que vous recouvrirez d’un deuxième, pour que ce soit bien plat. Personnellement, pour éviter d’avoir des traces sur la surface brillante, je la laisse sur le papier sulfurisé. Pas la peine de laisser très longtemps l’objet entre les livres, c’était juste pour l’aplatir tout à fait tant qu’il était encore très chaud et donc souple. Si vous voyez que l’épaisseur n’est pas la même partout, c’est que ce n’est pas assez cuit, remettez-le simplement au four. C’est ce que j’ai fait pour raplatir ma montre après l’avoir péniblement décollée de l’assiette.
Souvenez-vous que ça reste artisanal : tout ne réduit pas de la même manière, parfois ça diminue plus en longueur qu’en largeur, parfois c’est déformé, comme c’est le cas ici.
Finitions
Ne touchez pas la surface rugueuse, comme je l’ai dit plus haut, il y a maintenant beaucoup de couleur pour une surface réduite, alors on évite de faire baver les couleurs (surtout lorsqu’on a laissé des parties translucides). Ici, vu que c’est la partie rugueuse qui sera visible (cf. les chiffres inversés), il va falloir faire très attention à ce que ce côté reste nickel, tandis que le côté brillant est beaucoup moins fragile. Pour éviter que le vernis ne fasse baver les couleurs, on commence par passer de la laque sur toute la surface. Quand c’est bien sec, on passe une première fine couche de vernis, quel que soit son type : j’utilise un vernis acrylique, mais certains utilisent même du vernis à ongles (à la condition qu’il soit transparent, of course !). Après avoir bien laissé sécher, on repasse une deuxième couche. En général, le temps de séchage est indiqué sur l’étiquette, pour moi c’est une heure entre chaque couche puis 24 heures pour un séchage total.
Il ne reste plus qu’à monter l’objet en collier, bague, porte-clefs, boucles d’oreilles, broche ou que sais-je !
Je ne le fais pas ici parce que je ne suis pas satisfaite du résultat (trop grand, couleur du « métal » trop foncée, aiguilles trop fines, vernis beaucoup trop brillant — l’ancien était plutôt satiné mais mélangeait les couleurs), je ferai un autre essai — plus petit ! — et je ferai une photo du collier fini à ce moment-là.
Truth in advertising
17/06/10
Ils ne font finalement que dire tout haut ce qu’ils pensent tout bas… Dialogues à savourer.
(via Saucebolo)
Ils ont dû être nombreux à rater leur train, ce jour là…
17/06/10
Brèves #2
16/06/10
✘ Toi qui cherches aim a nou moi doudou… Euh, Kamoulox !?
✘ En boucle, sans m’en lasser : Rickie Lee Jones – On Saturday Afternoons In 1963
✘ Dans un style plus énergique : Dolly Parton – Jolene
✘ Un site qui sert à rien mais qu’il est bien quand même : Let me Google that for you. Parce qu’on adooore qu’on nous pose plein de questions auxquelles, la plupart du temps, si on sait donner la réponse c’est parce qu’on vient simplement de faire une recherche sur Google. Ce qui, a priori, est encore plus rapide que de poser la question aux geeks de service (mais en fait j’aime bien qu’on s’adresse à moi, ça fait genre je suis une référence quand il s’agit d’ordinateurs). Démonstration. J’ai hâte qu’on me pose ce genre de questions, histoire de tester. Bon, la personne n’appréciera peut-être pas, mais si on n’a pas d’humour, dans la vie, on est un peu foutu.
✘ Enfin, un peu de sérieux s’il vous plait : chers compatriotes, ne nous inquiétons plus pour BHV, laissons Bart chanter ce qu’il veut (de toute façon le lion chante moins bien que le coq*). Il suffit de laisser le temps faire son travail, et les problèmes communautaires ne seront plus qu’un souvenir. Pour preuve :
*Une référence culturelle s’est insérée dans cette digression. Cela ne se reproduira plus.
(Vous avez vu un peu les tags, j’arrive à mettre Kamoulox et culture pour le même article ! \o/)
Quelques applications pour iPhone
13/06/10

Pendant les quelques mois d’inactivité de ce blog, la famille s’est agrandie : Stitch (iPhone) et Billy (netbook) ont rejoint Arthur (MacBook). C’est de Stitch que je voudrais parler aujourd’hui, et de quelques applications coup de cœur. Mais pas toutes en une fois, j’en garde pour plus tard ! Au programme d’aujourd’hui, la catégorie divertissements.
- Pour commencer, l’app sur laquelle je passe sans aucun doute le plus de temps : Solebon Solitaire. Pour 1,59 €, 35 différents jeux de cartes pour passer le temps tout seul sur son téléphone, en bon asocial. De mon côté, je ne me suis encore cantonnée qu’à un seul : Penguin. J’en suis à 3638 parties (hum…), avec un taux de réussite de 93,2 \o/
- WordFu : très chouette app gratuite pour ceux qui aiment les mots, au sens propre. Quelques dés avec des lettres à l’aide desquelles il faut former des mots, des bonus, le tout chronométré. Le jeu utilise l’accéléromètre intégré à l’iPhone puisqu’il faut le secouer pour valider les mots créés.

- Sea Battle Classic : un jeu gratuit de bataille navale, avec de chouettes graphismes dans un style bloc-notes. Je n’ai testé que le local game (game requiert un accès à
internet et donc des frais possibles) auquel il est possible de jouer à deux via WiFi ou Bluetooth, ou seul contre l’iPhone. Si vous cherchez la discrétion, je vous conseille de jouer sans le son. - iAssociate 2 : encore une application (gratuite) pour manipuler les mots, mais cette fois en anglais. Tout repose sur l’association d’idées et les liens entre les différents mots. Une occasion d’entrainer/améliorer son vocabulaire anglais !
- Pourquoi ? Pourquoi roulons-nous à droite ? Pourquoi les bébés ont-ils presque toujours les yeux bleus ? Pourquoi un demi de bière ne fait-il pas un demi litre ? Pour 0,79 €, cette application répondra à plein de questions (in)utiles que vous vous êtes toujours posées (ou pas) !
- Polarize permet de transformer gratuitement vos photos en Polaroïds.

Voilà pour aujourd’hui ! La prochaine fois, des applications plutôt utiles au quotidien.





























